ReportWire

Tag: Partenariats d’écoute

  • Qu’est-ce qu’un Partenariat d’écoute et pourquoi en ai-je besoin ?

    [ad_1]

    Tu as vu tes enfants libérer leurs sentiments de douleur et de tension. Ils sont doués pour ça ! Dès qu’un événement difficile se produit, ils plongent immédiatement dans l’écoute pour expulser la tension. Avec un Partenariat d’écoute, c’est à ton tour.

    Alors, qu’est-ce qu’un Partenariat d’écoute ?

    Les Partenariats d’écoute sont faciles à mettre en place. Tu choisis une personne avec laquelle tu souhaites échanger du temps d’écoute. Tu choisis ton sujet et le moment qui vous conviennent à tous.tes les deux, puis vous parlez, tout simplement. Choisis une personne en qui tu as confiance ou qui, selon toi, saura t’écouter. Tu n’as pas besoin de bien la connaître ; il suffit qu’elle ait envie de t’écouter attentivement.

    Tu constateras qu’être écouté.e te redonnera de l’énergie pour élever tes enfants. Revigoré.e, il te sera plus facile de communiquer avec ton enfant. Des solutions aux problèmes qui te préoccupent finiront par se présenter.

    À mesure que toi et ton/ta partenaire d’écoute apprendrez à compter sur l’attention et le respect l’un.e de l’autre, la confiance s’installera et des changements positifs suivront.

    Sois attentif.ve aux signes révélateurs qui indiquent que le fardeau émotionnel s’allège :

    • Parler, réfléchir et passer en revue ton expérience tout en bénéficiant de l’attention chaleureuse d’une personne qui écoute, permet de relâcher des tensions légères
    • Le rire vous aide à créer un lien et à balayer vos craintes tous.tes les deux
    • Pleurer vous permet d’évacuer votre chagrin et vous donne plus de latitude pour acquérir de nouvelles perspectives
    • Des tremblements et de la transpiration peuvent survenir lorsque vous racontez des moments difficiles
    • Les crises de colère aident à évacuer la frustration, ce qui facilite les tentatives et les nouveaux essais
    • Des bâillements peuvent survenir lorsque votre corps se détend, signalant que votre système passe de l’état “alerte” à l’état “tout va bien”.

    Utiliser les Partenariats d’écoute

    Il existe deux façons de faire fonctionner cet outil. Commence par mettre en place un Partenariat d’écoute régulier afin de développer tes compétences, évaluer la situation et apprendre à évacuer le stress lié à ton rôle de parent au lieu de le laisser s’accumuler. Ensuite, lorsque tu auras établi une relation de confiance et acquis certaines compétences avec un ou deux parents écoutants, vous pourrez recourir au Partenariat d’écoute de manière spontanée. Vous pourrez convenir de vous appeler ou de vous envoyer un SMS pour demander un temps d’écoute, lorsque vous risquez de vous emporter contre vos enfants ou vos proches.

    Que vous mettiez en place un Partenariat d’écoute régulier ou que vous ajoutiez une fonction “bouton rouge” à votre relation, vous acceptez un échange équitable. Vous accorderez toujours un temps d’écoute en retour, si ce n’est pas immédiatement.

    De nombreux parents font appel à leurs partenaires d’écoute plusieurs fois par semaine, pour relâcher leurs tensions à chacun, pendant cinq minutes. Cela peut changer le cours de votre journée. Grâce aux Partenariats d’écoute, vous pouvez explorer et soulager tout le stress et les défis liés à la parentalité, et même découvrir les raisons pour lesquelles vous répondez à vos enfants d’une manière que vous ne comprenez pas.

    Voici comment cela peut fonctionner :

    “À la maison, ma fille s’est mise à répéter “C’est pas juste” à tout bout de champs. Chaque fois qu’elle le disait, je me sentais envahie par l’émotion. Soit je fulminais après elle, soit je me refermais comme une huitre et j’ignorais ses plaintes.

    Dans ma famille, j’étais l’enfant du milieu et je me souviens parfaitement du sentiment derrière le ” C’est pas juste”. Je savais que j’avais besoin de séances d’écoute à ce sujet pour travailler sur mes propres émotions. Je savais que cela me permettrait de penser plus clairement et de mieux réagit pour aider ma fille.

    J’ai organisé un Partenariat d’écoute et j’ai commencé par parler des difficultés que je rencontre quand j’entends ma fille dire : “C’est pas juste !” Ma partenaire d’écoute m’a demandé: “Qu’aurais‐tu eu besoin d’entendre quand tu étais enfant?” J’ai senti comme un poids s’abattre sur moi et j’ai fondu en larmes. J’ai dit : “Je veux juste être entendue. Je veux que quelqu’un me dise : “Oui, cela peut paraitre injuste parfois. Je suis désolée que tu te sentes mal.”” Ma partenaire d’écoute a répété ces mots en s’adressant à moi avec tant de compassion et de chaleur que mes larmes n’en finissaient plus de couler. J’ai senti plusieurs décennies d’émotions se dissoudre au fur et à mesure que je m’imprégnais de ces mots que j’avais tant espérés.

    Par la suite, la première fois où ma fille a exprimé le sentiment de vivre une injustice, j’ai réussi à l’écouter avec affection et compassion. Elle a tellement bien réagi à mon attitude. Je pensais et j’agissais avec davantage de liberté, débarrassée de mon propre “bagage” émotionnel. J’aime la clarté et la disponibilité à l’autre que m’apportent mes Partenariats d’écoute.

    Extrait de la boîte à outils Hand in Hand

    Suivez notre cours autoguidé « Construire un Partenariat d’écoute » et découvrez comment fonctionne le temps d’écoute et ce que vous pouvez faire pour tirer le meilleur parti de vos partenariats.

    Lisez le jour 7 de cette série Cinq types de mauvais comportements et pourquoi ils se produisent

    De l’aide pour gérer les crises de rage :

    Sais-tu pourquoi ton enfant fait des crises de rage ? Au fond de lui ?

    Télécharge ton guide ici dès maintenant.

    [ad_2]

    Patty Wipfler

    Source link

  • Et si je n’étais simplement pas un parent joueur ?

    [ad_1]

    Un article traduit de l’anglais par Chloé Saint Guilhem, formatrice certifiée Hand in Hand

    “Tu veux jouer avec moi ?”

    Cette question est posée au moins 100 fois par jour dans la plupart des maisons, par les enfants à leurs parents.

    On nous répète sans cesse que le jeu améliore les relations. Shonda Rhimes, créatrice de Greys Anatomy (et ancienne bourreau de travail), a consacré un Ted Talk à l’impact du jeu sur sa vie de parent. Larry Cohen a consacré deux livres à l’éducation ludique, et les enseignants de maternelle utilisent le jeu pour aider les enfants à évacuer le stress et la peur.

    Hand in Hand fait la promotion de deux outils qui permettent aux parents de se joindre à leurs enfants pour jouer : Le Temps Particulier où nous accordons à notre enfant toute notre attention et où nous suivons son exemple en jouant à ce à quoi il veut jouer, et le Jeu-écoute où nous posons la limite de manière ludique, devant un comportement déplaisant. Ces deux outils permettent d’approfondir nos liens et de renforcer la coopération.

    Le jeu fonctionne.

    Mais le jeu est difficile.

    Entre la lessive, la vaisselle et le travail d’adulte, peu d’entre nous ont l’énergie de laisser tomber instantanément la chaussette mouillée, de ramasser le camion et de faire vroum, vroum, vroum sur la moquette.

    Parfois, nous voulons jouer, mais nous avons l’impression de ne pas savoir comment faire.

    En tant que parents, nous comprenons l’importance du jeu et nous voulons être plus enjoués, mais nous n’y arrivons pas. C’est alors que nous commençons à nous demander : “Et si je n’étais tout simplement pas un parent joueur” ?

    Kathy Gordon, formatrice certifiée Hand in Hand, explique que de nombreux parents ont du mal à se mettre au niveau de leur enfant et à jouer à un moment donné. Le plus souvent, cela est dû à des sentiments sur le jeu qui remontent à l’enfance. Un outil de parent à parent appelé Partenariats d’écoute peut nous aider à explorer ces vieux sentiments et croyances. Après cela, essaie de voler le meilleur de la comédie !

    Kathy partage ici 25 façons d’arriver à une parentalité ludique.

    Tu peux également télécharger cette liste ici :

    Commence par explorer avec ta/ton partenaire d’écoute comment était le jeu lorsque tu étais petit.e.

    1. Quelqu’un a-t-il joué avec toi ?

    2. As-tu été intentionnellement exclu.e du jeu ?

    3. As-tu eu des ennuis lorsque tu as joué ou que tu as fait des bêtises ?

    4. Les adultes qui t’entouraient jouaient-ils avec les enfants ?

    5. Te souviens-tu d’un moment très amusant où un adulte a joué avec toi ?

    Ensuite, réfléchis et parle de ce que tu ressens aujourd’hui par rapport au jeu.

    6. Y a-t-il des éléments du jeu qui te font peur ? Par exemple, si ton enfant veut jouer aux armes à feu et au tir, ou s’il veut se déshabiller ?

    7. Crains-tu qu’il y ait “d’autres choses plus importantes à faire” ou que tu perdes ton temps en jouant ?

    8. Crains-tu que ton jeu ne récompense un mauvais comportement ?

    9. Crains-tu de ne pas savoir comment arrêter le jeu sans provoquer des pleurs ?

    10. Te demandes-tu si le jeu avec tes enfants est trop bruyant ou trop turbulent, ou si quelqu’un va se blesser ?

    Travaille sur tes sentiments

    11. Défoule-toi ou plains-toi au sujet de tes propres expériences de jeu si elles t’ont ennuyé.e.

    12. Revis les bons et les mauvais moments de ton enfance en les racontant.

    13. Décris les jeux les plus drôles auxquels tu as joué.

    14. Demande à ta/ton partenaire d’écoute de formuler les demandes de jeu de ton enfant qui te rendent folle/fou ou pour lesquelles tu es la/le plus réticent.e, puis réponds en donnant ton avis à ta/ton partenaire. Crie ou hurle tout haut tout ce que tu aimerais dire à ton enfant à propos des jeux auxquels il te demande de jouer.

    15. Dis à ta/ton partenaire d’écoute : “Je ne jouerai pas. Je ne jouerai pas. Pas aujourd’hui. Jamais. Va-t’en.” Fais entendre tes sentiments.

    16. Fais semblant de te mettre en colère ou de t’énerver quand tu ne veux pas jouer.

    17. Essaie de rire pendant toute la durée de l’écoute et vois quels sentiments émergent.

    Le jeu est-il un déclencheur ? Te culpabilise-t-il ou te rend-il paresseux.se ? Examine-les dans ce guide gratuit qui explique comment les déclencheurs t’empêchent d’être le parent que tu veux être. Reçois le guide sur les déclencheurs.

    Entraîne-toi à jouer

    18. N’hésite pas à demander des jeux et des blagues et à t’en inspirer ! Crées-toi un petit répertoire pour les garder sous la main.

    19. Utilise le site Web de Hand in Hand pour trouver des idées ludiques sur le brossage des dents, l’heure du coucher et l’alimentation difficile.

    20. Lis le livre Qui veut jouer avec moi ? de Lawrence Cohen.

    21. Commence modestement. Commence par deux minutes de jeu par jour, puis augmente.

    22. Regarde des comédies physiques pour trouver des idées (et t’amuser). Laurel et Hardy est un classique.

    23. Participe à une activité qui te fait plaisir. Cela peut-être quelque chose qui stimule ton imagination ou de plus corporel : improvisation, cours de cirque, danse du ventre.

    24. Réunis quelques amis et faites des batailles de chaussettes, jouez à la lutte ou sortez Twister pour vous amuser. “La lutte avec de bons amis est un excellent moyen d’explorer sa force physique en toute sécurité. Vous pouvez vous amuser physiquement sans craindre que quelqu’un se blesse”, explique Kathy.

    25. Suis le rire. Ne te mets pas la pression pour « être drôle ». Tes enfants vont adorer ça, si tu leur fais faire un tour sur ton dos ou si tu fais semblant de ne pas les trouver, alors qu’ils sont cachés. Tu n’as pas besoin d’être Jim Carey, mais si tu les faites rire, c’est une bonne chose pour eux, alors refais ce que tu as fait.

    Te souviens-tu quand vous jouiez à faire coucou ou à roucouler des bruits idiots à ton enfant lorsqu’il était bébé ? Si te le permets, le jeu peut redevenir aussi facile, aussi naturel et aussi amusant.

    [ad_2]

    Hand in Hand Parenting

    Source link